Quand Monsieur n'est pas là...
Madame bricole.
Ben si. Ouais. Et que même, j'ai fait sauter les plombs. Farpaitement. Et que je ne m'en suis rendue compte que parce que l'ordinateur était éteint, et que c'était pas normal : c'est pas moi qui l'ai éteint, ni le chat - y en a pas, et que le quartier n'a pas sauté... donc, par déduction, logique, c'était la faute à bibi.
Voilà l'histoire : j'ai acheté il y a déjà 3/4 ans (enfin, nous avons acheté...) une lampe "halogène" avec une liseuse, chez I--A (du même pays que les caribous et les airelles, vous me suivez ?).
Et puis il y a deux mois de ça, DH se rend compte que le variateur fait des "pssshhhh" et des petites lueurs bleues, très jolies certes mais bon... c'était pas prévu sur le mode d'emploi. Pris d'un élan subit (élan, caribou... pffff...), DH se lance dans les grands travaux (je rigole, mais il a HORREUR du bricolage et le summum du supplice, l'emmener faire du shopping chez Casto ou Leroy-Merlin - alors que moi, ça m'éclate...
Bref, comme disait Pépin, DH se lance dans le diagnostic : ton truc est mort, j'ai coupé le fil de la liseuse pour être tranquille, et ta boîte, je l'ai rafistolé avec un bout de plastique. Chouette, hein ? (j'ai pas fait de photos, et le truc est parti à la poubelle...).
Bon, comme ça, c'est sûr... plus d'étincelles, plus de liseuse, plus de petites croix au paddock. Mouais...
Hors donc, prise d'une soudaine envie de bidouiller ce machin, je me décide : il faut procéder à la séparation des cables électriques. Un peu comme pour des siamois, vous voyez... deux fils en haut, le boitier, un fil en bas. Je me dis donc qu'ayant deux fils en haut, je peux mettre 2 interrupteurs et 2 prises en bas.
Je fais donc mes achats : deux prises males (dès qu'un truc dépasse, c'est tout de suite mâle... vous avez remarqué ? ceci dit, tout seul, ça en fait pas une lumière... mdr !), un interrupteur très classique pour la liseuse et je me décide pour un magnifique bouton-pressoir (au pied si on veut, mais je préfère à la main) pour l'"Halogène" ; je ne sais plus si c'en est un ou pas. Sans oublier mes 5 mètres de fil électrique noir tout simple, deux fils dedans (un bleu neutre, et un marron pour que le courrant y passe - j'ai pas l'air, mais j'ai révisé !).
Juste au passage, j'avais horreur des coeurs cours d'électricité au collège : jamais une manipulation alors que c'est comme ça qu'on retient le mieux, qu'on apprend, qu'on devient dégourdie. Mais qu'est-ce qu'ils foutent à l'Education Nationale, hein, à nous apprendre des théories sans queue ni tête si on n'applique pas ?
Ma liseuse, en 1/2 heure, c'est réglé et ça marche. Le plus casse-pied reste euh... la découpe des gaines du fil électrique, quand on n'a pas l'outils adéquat (le cutter, ça marche bien, mais faut y aller doucement), le tournicotage des fils de cuivre (aie les doigts !) et puis, euh, arriver à bloquer le fil dans le trou d'une main tandis qu'on fait rentrer l'autre fil dans l'autre trou et que là, bien sûr, il manque une troisième main pour visser le tout sans que l'un ou l'autre fil ne se débine du trou, trouvant cela vachement plus rigolo. (M'en fout, je t'ai eu !)
Reste donc le bitogno circulaire (le bouton-pressoir). Première étape, le démonter pour essayer de comprendre comment ça marche, cet animal-là. Bien sûr, pas de mode d'emploi, juste 4 vis en dessous (ça, ça va), le cache, le bouton, le ressort sous le bouton, et l'espèce de domino bizaroïde. C'est là que ça devient rigolo. J'ai 4 trous, et 4 fils. Chouette, non ? Et ben non. Parce que c'est là que ça merde (désolée mais il n'y a pas d'autre mot) : j'ai tout branché comme j'ai pu, refermé le boitier, branché la lampe... et un vague "tchac" et puis... plus rien.
Mais vraiment rien : plus d'ordinateur, de télévision, de cafetière, de scanner, de lampes et de téléphone... je me retrouve dans le noir, sans aucun moyen de communication - mais le frigo est plein de ce matin et il fonctionne, c'est bon, je peux tenir 8 jours.
Et bien sûr, le panneau des fusibles, sur le palier, contient les fusibles de notre studio, mais aussi ceux du studio d'à côté. Comment déterminer où sont les miens, de ceux d'à côté (d'autant que l'appart est vide à côté !). Bref, j'ai tripatouillé tout ça vite fait bien fait, et j'ai fait de zolis ronds rouges pour MES fusibles. Na mais oh...
Et comme je n'avais pas de fusibles de rechange, je suis retournée chez Leroy-Merlin... avec la ferme intention de débusquer un des vendeurs pour me faire explication le truc, parce que forcément, y avait comme un os dans le beefsteack, comme on dit. Rapport à mon montage.
Pour finir, je suis tombée sur Charles, charmant, qui a dépiauté une bestiole et m'a expliqué le truc (et là, je vous le donne en mille !) : le fil bleu (le neutre) ne doit pas être coupé... ! ben tiens... et je fais quoi, là, moi, maitenant, avec mes deux bouts de fils... ? Surtout que pour mon autre interrupteur, c'était pas du tout pareil : j'avais bien 4 fils à brancher... et là que 2 ? cherchez l'erreur ! (il voulait pas me croire, Charles ! Alors je lui ai fait ouvrir l'autre modèle, celui de la liseuse et il a été obligé d'admettre que j'avais raison... (là, je bois du petit lait !)
En clair, le bleu fait tout le tour du boitier (pour le retour du courant) quand le marron (arrivée du courant) sert de coupe-circuit suivant que la lampe est allumée ou pas. Du coup, pour récupérer la bourde, le domino magique qu'on utilise à toutes les sauces - ou presque. Le modèle le plus petit qui soit, pour qu'il s'insère dans le boitier du bouton-pressoir.
Munie de domino, plombs, je suis rentrée et j'ai tout refait (sauf qu'il a fallut truander sévère pour que le domino s'installe dans son coin). Et ça marche !!!
Dis, tu m'aimes, Chéri ?
Sam
Voilà l'histoire : j'ai acheté il y a déjà 3/4 ans (enfin, nous avons acheté...) une lampe "halogène" avec une liseuse, chez I--A (du même pays que les caribous et les airelles, vous me suivez ?).
Et puis il y a deux mois de ça, DH se rend compte que le variateur fait des "pssshhhh" et des petites lueurs bleues, très jolies certes mais bon... c'était pas prévu sur le mode d'emploi. Pris d'un élan subit (élan, caribou... pffff...), DH se lance dans les grands travaux (je rigole, mais il a HORREUR du bricolage et le summum du supplice, l'emmener faire du shopping chez Casto ou Leroy-Merlin - alors que moi, ça m'éclate...
Bref, comme disait Pépin, DH se lance dans le diagnostic : ton truc est mort, j'ai coupé le fil de la liseuse pour être tranquille, et ta boîte, je l'ai rafistolé avec un bout de plastique. Chouette, hein ? (j'ai pas fait de photos, et le truc est parti à la poubelle...).
Bon, comme ça, c'est sûr... plus d'étincelles, plus de liseuse, plus de petites croix au paddock. Mouais...
Hors donc, prise d'une soudaine envie de bidouiller ce machin, je me décide : il faut procéder à la séparation des cables électriques. Un peu comme pour des siamois, vous voyez... deux fils en haut, le boitier, un fil en bas. Je me dis donc qu'ayant deux fils en haut, je peux mettre 2 interrupteurs et 2 prises en bas.
Je fais donc mes achats : deux prises males (dès qu'un truc dépasse, c'est tout de suite mâle... vous avez remarqué ? ceci dit, tout seul, ça en fait pas une lumière... mdr !), un interrupteur très classique pour la liseuse et je me décide pour un magnifique bouton-pressoir (au pied si on veut, mais je préfère à la main) pour l'"Halogène" ; je ne sais plus si c'en est un ou pas. Sans oublier mes 5 mètres de fil électrique noir tout simple, deux fils dedans (un bleu neutre, et un marron pour que le courrant y passe - j'ai pas l'air, mais j'ai révisé !).
Juste au passage, j'avais horreur des coeurs cours d'électricité au collège : jamais une manipulation alors que c'est comme ça qu'on retient le mieux, qu'on apprend, qu'on devient dégourdie. Mais qu'est-ce qu'ils foutent à l'Education Nationale, hein, à nous apprendre des théories sans queue ni tête si on n'applique pas ?
Ma liseuse, en 1/2 heure, c'est réglé et ça marche. Le plus casse-pied reste euh... la découpe des gaines du fil électrique, quand on n'a pas l'outils adéquat (le cutter, ça marche bien, mais faut y aller doucement), le tournicotage des fils de cuivre (aie les doigts !) et puis, euh, arriver à bloquer le fil dans le trou d'une main tandis qu'on fait rentrer l'autre fil dans l'autre trou et que là, bien sûr, il manque une troisième main pour visser le tout sans que l'un ou l'autre fil ne se débine du trou, trouvant cela vachement plus rigolo. (M'en fout, je t'ai eu !)
Reste donc le bitogno circulaire (le bouton-pressoir). Première étape, le démonter pour essayer de comprendre comment ça marche, cet animal-là. Bien sûr, pas de mode d'emploi, juste 4 vis en dessous (ça, ça va), le cache, le bouton, le ressort sous le bouton, et l'espèce de domino bizaroïde. C'est là que ça devient rigolo. J'ai 4 trous, et 4 fils. Chouette, non ? Et ben non. Parce que c'est là que ça merde (désolée mais il n'y a pas d'autre mot) : j'ai tout branché comme j'ai pu, refermé le boitier, branché la lampe... et un vague "tchac" et puis... plus rien.
Mais vraiment rien : plus d'ordinateur, de télévision, de cafetière, de scanner, de lampes et de téléphone... je me retrouve dans le noir, sans aucun moyen de communication - mais le frigo est plein de ce matin et il fonctionne, c'est bon, je peux tenir 8 jours.
Et bien sûr, le panneau des fusibles, sur le palier, contient les fusibles de notre studio, mais aussi ceux du studio d'à côté. Comment déterminer où sont les miens, de ceux d'à côté (d'autant que l'appart est vide à côté !). Bref, j'ai tripatouillé tout ça vite fait bien fait, et j'ai fait de zolis ronds rouges pour MES fusibles. Na mais oh...
Et comme je n'avais pas de fusibles de rechange, je suis retournée chez Leroy-Merlin... avec la ferme intention de débusquer un des vendeurs pour me faire explication le truc, parce que forcément, y avait comme un os dans le beefsteack, comme on dit. Rapport à mon montage.
Pour finir, je suis tombée sur Charles, charmant, qui a dépiauté une bestiole et m'a expliqué le truc (et là, je vous le donne en mille !) : le fil bleu (le neutre) ne doit pas être coupé... ! ben tiens... et je fais quoi, là, moi, maitenant, avec mes deux bouts de fils... ? Surtout que pour mon autre interrupteur, c'était pas du tout pareil : j'avais bien 4 fils à brancher... et là que 2 ? cherchez l'erreur ! (il voulait pas me croire, Charles ! Alors je lui ai fait ouvrir l'autre modèle, celui de la liseuse et il a été obligé d'admettre que j'avais raison... (là, je bois du petit lait !)
En clair, le bleu fait tout le tour du boitier (pour le retour du courant) quand le marron (arrivée du courant) sert de coupe-circuit suivant que la lampe est allumée ou pas. Du coup, pour récupérer la bourde, le domino magique qu'on utilise à toutes les sauces - ou presque. Le modèle le plus petit qui soit, pour qu'il s'insère dans le boitier du bouton-pressoir.
Munie de domino, plombs, je suis rentrée et j'ai tout refait (sauf qu'il a fallut truander sévère pour que le domino s'installe dans son coin). Et ça marche !!!
Dis, tu m'aimes, Chéri ?
Sam
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